Article qui a été éditée sur TAM TARN

 

U N  A G E N T ,  U N E  P A S S I O N

Les Pieds sur terre, la tête dans les nuages !

 

Vol libre/Vol motorisé : une petite définition ça peut pas faire du mal !

 

Vol libre

 Delta ou parapente, on parle d’aile car ces deux aéronefs utilisent un profil qui a la forme d’une aile d’avion, pour créer une force de portance par déplacement dans la masse d’air. Ce sont des aérodynes. Le vol s’apparente à celui des oiseaux d’envergures. Les libéristes (deltistes ou parapentistes) gagnent de l’altitude en tournoyant dans les «pompes» (zone où des courants d’air chaud s’élèvent) ou ascendances, puis planent à la recherche d’une autre ascendance à enrouler. La difficulté consiste à trouver les ascendances. On ne saute pas en parapente, mais on décolle en courant dans une pente.

 Vol motorisé

 Le vol motorisé peut se pratiquer avec un paramoteur qui est une des 6 catégories ULM. C‘est un aéronef sustenté par une voilure souple (parapente) et propulsé par un moteur 2 temps avec une hélice. Les débuts de l’ultra-léger motorisé remontent aux débuts de l’aviation mais l’appellation ULM est né beaucoup plus tard.

 Première expérience

 Premier décollage en parapente à Lautrec en 1994 : accompagné et conseillé par un pilote professionnel, il se souvient encore des sensations ressenties lorsque ses pieds ont quitté le sol. «J’étais émerveillé par ce moment magique ! Les conditions de vol étaient idéales, piloter m’a semblé facile. J’ai su immédiatement que je continuerai cette aventure. J’étais avide de tout savoir, tout comprendre». Alors ce jour- là ce n’est pas 1 mais 3 vols qu’il a effectué. Il apprend à guider la voile, gérer les virages, son aile parapente l’embarque vers ces hauteurs qui le fascinent tant.

Et après ?

 Michel était si emballé par sa première expérience qu’il a exploré d’autres possibilités de voler : le paramoteur. Il n’a pas fait que s’y intéresser, il en a fabriqué un en copiant sur deux modèles appartenant à des amis. Pressé de tester sa machine, il se souvient de son premier décollage qu’il a effectué sans avoir son brevet de pilote «mon premier vol fut stoppé par une clôture car je n’avais pas prévu assez de dis-tance pour ma prise d’altitude ! J’ai rapidement régularisé ma situation en passant mon brevet».

 Voler ne s’improvise pas, il faut de réelles connaissances techniques et une pratique régulière afin de se familiariser avec les éléments climatiques, et avec un en particulier : le vent qu’il faut savoir écouter.

 Michel a goûté à l’ivresse du vol libre, motorisé, et vole actuellement sur un ULM Pendulaire biplace. Inscrit au club ULM de Saint-Affrique-les-Montagnes, où il est également secrétaire, il participe à de nombreuses sorties et propose des baptêmes à des amis, sa famille ou des collègues de travail.